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| Les marchés devront s’en contenter : l’Union européenne est prête à intervenir pour aider la Grèce à se financer « si une telle nécessité devait se présenter », comme l’a expliqué hier soir Jean-Claude Juncker, le président de l’Eurogroupe, à l’issue de la réunion de l’instance qui réunit les ministres des Finances de la zone euro : « toutes les questions (...) |
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 | Ce qui se passe en Grèce aujourd’hui est symptomatique d’un système monétaire pour lequel les Etats n’ont (...) |
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Le Président de la BCE nous a distillé hier, lors de sa conférence de presse, un exemple d’anthologie (...) |
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Une chose fascinante est la capacité des analystes de marché – et des médias - de dire tout et son contraire et (...) |
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| J’ai été très déçu en ouvrant ce samedi le supplément : La Libre Entreprise.
La couverture « Ce qui sauverait l’Euro » m’a choqué. Ce titre accrocheur induit le lecteur en erreur et est un comble d’irresponsabilité : L’Euro n’a nul besoin d’ « être sauvé » et insinuer que ce pourrait être le cas ne fait qu’entretenir un climat (...) |
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 | La situation actuelle et ses deux options politiques
Ce n’est un secret pour personne : la Grèce connaît actuellement (...) |
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| Selon un opérateur de marché, les hedge funds américains qui spéculaient contre la dette grecque « ont massivement débouclé leurs positions aujourd’hui » par crainte de prendre un bouillon, leur manœuvre ayant été mise à jour. L’euro est donc repassé de moins de 1,36 à 1,3750 dollars, les bourses ont suivi ce mouvement ascendant alors que les taux d’intérêt sur la dette (...) |
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| Jour après jour, il apparaît de plus en plus clair que des banques et des fonds spéculatifs américains jouent l’éclatement de la zone euro : d’abord la Grèce avant le Portugal, l’Espagne, etc. Pas par idéologie, mais pour empocher un maximum de bénéfices, à l’image d’un Georges Soros qui, en 1992-93, a eu la peau de la lire italienne et de la livre britannique et (...) |
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| Les marchés n’ont qu’un nom à la bouche depuis fin 2009 : « Greece ». Les écrans Bloomberg clignotent toute la journée sur la moindre information concernant Athènes, de la plus importante à la plus insignifiante, accroissant la fébrilité des investisseurs qui n’ont pas envie de laisser des plumes dans une possible faillite de l’État grec. Ce n’est pas encore la (...) |
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 | Profitant de la crise, les « antimaastrichtiens » de 1992 ne prennent-ils pas leur revanche ? Car le
Pacte de stabilité (...) |
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| Les banques n’ont jamais été favorables à l’euro : elles ont perdu dans l’affaire de juteuses commissions de change (sans parler de ce que leur rapportait la spéculation sur les cours de change des monnaies), puis les importantes commissions exigées lors de virements internationaux. À chaque fois, il a fallu que l’Union leur tordre le bras, les banques faisant valoir (...) |
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 | Depuis le début de la crise bancaire, les Etats lèvent massivement de la dette : le montant global des émissions atteindrait (...) |
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