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| Il a presque 60 ans, elle en a 25.
Ils lisent allongés dans leur lit.
Dis, si je meurs … ne parle pas de malheur.
Si, j’aurai bientôt 60 ans … si je meurs, tu peux rester dans l’appartement.
Cinq minutes plus tard : si je meurs … ne parle pas de malheur … si je meurs, tu es encore jeune, prend un autre mec, un bien jeune.
Cinq minutes plus tard : (...) |
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| Après 37 ans de vie conjugale heureuse, un homme se meurt.
Il est entouré de ses enfants et de sa femme.
A minuit, sa femme annonce qu’elle va dormir.
Le mari la supplie : reste avec moi pour mes derniers moments de vie, nous avons eu 37 ans de bonheur
… Et la femme lui répond : on voit bien que ce n’est pas toi qui doit te lever demain (...) |
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| Jules est mort un mercredi.
Le prêtre contacté propose d’organiser les funérailles le samedi suivant.
Non, proteste la veuve, attendez jusque lundi.
Pourquoi, s’enquiert l’abbé.
Voilà, explique la veuve, c’était un grand amateur de football ; et j’aimerais tellement l’avoir un dimanche à la (...) |
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Il n’y a pas grand-chose à dire, un jour où la vie nous impose une obscénité plus lourde que d’habitude. Faisons (...) |
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Le dimanche 6 décembre dernier, Monsieur Jean MEVISSE est décédé.
Un instant singulier quelque part dans l’après-midi. (...) |
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| Vingt ans déjà que mon petit papa est passé "de l’autre côté du chemin"...
"La mort n’est rien
Je suis simplement passé dans la pièce à côté.
Je suis moi. Tu es toi.
Ce que nous étions l’un pour l’autre, nous le sommes toujours.
Donne-m oi le nom que tu m’a toujours donné.
Parle-moi comme tu l’as toujours fait.
N’emploie pas de (...) |
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 | Le cimetière de Robermont sera le lieu de promenade de nombreux Liègeois, ce week-end.
Endroit de recueillement en ce jour (...) |
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"Moréal" : quand la beauté devient morbide ! |
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14 juillet 2009
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 | Nos trois voitures avancent entre les herbes folles, dans la poussière ; le chemin est chaotique, et les derniers travaux de (...) |
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 | La bibliothèque de l’amour
Tant et tant de lectures pour approcher le mystère non encore consommé de l’amour, du (...) |
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| Nous suivons le véhicule gris d’où dépassent les couronnes mortuaires ; nous empruntons la route sur laquelle elle avait pédalé si souvent au cours de sa jeunesse héroïque ; nous tournons dans les virages de la route du Dela. Les lacets sont à flanc de falaise, et de l’autre côté, à travers les pins, j’aperçois les scintillements de l’étang sous le soleil du matin. « (...) |
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| Le cercueil est à présent dehors ; je suis rassurée qu’il ne soit plus ouvert, je ne la reconnaissais plus. Son enveloppe est là, mais elle est complètement vide de ce qu’elle a été.
Ils sont six, médaillés, tenant dans leurs mains désormais frêles les drapeaux aux couleurs de la France. Ils déposent un tissu tricolore sur le couvercle de bois clair.
« Employée à la mairie de (...) |
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