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Il y a quelques semaines le gouvernement du plat pays qui est le mien est tombé (1) . La classe politique est à bout de souffle, il y a un manque d’idées nouvelles, de réflexion philosophique. Tous les partis confondus se fondent sur des idéologies vielles, grosso-modo, d’une centaine d’années, voir plus. Bien que l’âge ne rend pas une idée en soi mauvaise, celle-ci peut essouffler, ne plus trouver sa place dans le monde contemporain. Les deux grandes familles de la philosophie politique que sont le libéralisme et le socialisme ne sont plus que l’ombre d’elle-même. Mijotées à toutes les sauces elles ont perdu de leur saveur, de leur impact. Ces idées novatrices en leur temps, ne sont plus à même de répondre à l’évolution de la Cité d’aujourd’hui et de demain. Le monde politique est vide de sens. Les élus à force de s’auto-alimenter par leur propre logorrhée ont oublié la signification des mots qu’ils prononcent. Il suffit d’écouter un élu s’exprimer pour s’en convaincre. Qui aujourd’hui en politique est capable de penser hors du cadre, de présenter une vision forte, cohérente et créative? Si vous avez des liens, des auteurs, des personnes à conseillers, les commentaires sont grands ouverts. Le propos est général, ne fait pas dans la nuance. Il s’agit d’une réaction épidermique, émotionnelle de ma part; un bon exutoire. C’est toujours ça de pris. (1) Pour l’analyse de la crise, faites un tour chez Charles . Le titre est emprunté des paroles de la chanson “Les extrêmes” de Tryo.
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