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Nous avons maintenant déjà deux ans depuis mon premier appel dans ce forum à coopérer autour de la faïencerie de Thulin.
Pendant ce temps j’ai reçu beaucoup de réactions des lecteurs intéressés et publié 34 e-journaux sur ce thème. Il y a déjà eu quelques expositions importantes dans lequelles la faïencerie de Thulin a été soulevée. Par exemple à Bouffioulx, Andenne, Jambes et Torhout. Mais le travail n’est pas encore terminé. Si vous pouvez m’aider avec : des vieux documents, des catalogues, des objets venant de la faïencerie, des photos, des témoignages, histoire de la famille Ducobu, histoire d’autres directeurs, la coopération avec d’autres faïenceries ... par exemple celle de Bruxelles etc. ...Je vous serais très reconnaissant. Mon objectif : publier un livre et qui sait ... un petit musée à Thulin.
La production de Thulin est divisée en trois périodes :
Arthur et Victoria (1887-1920). * La période de la ‘Société Anonyme Etablissements Ducobu (1920-1922). Dirigée par Victoria et ses associès. * La période de la ‘Société Anonyme des Faïenceries de Thulin’ (1923-1971) conduite par monsieur Léon Cyriaque. La periode de ‘Victor Ducobu’ et ses deux enfants Dans les bâtiments de l’ancienne sucrerie Lemaur, située juste en face de l’église paroissiale Saint-Martin à Thulin, Victor Ducobu (industriel et banquier) a commencé une faïencerie en 1887. Victor Ducobu était déjà propriétaire depuis 1860 d’une papeterie à Thulin (Vanne de Débihan) et d’une sucrerie à Boussu en 1875 nommée : ‘La sucrerie du Nord’. Il n’était pas seulement un homme d’affaires, il réagit aussi en homme de coeur. Se voulant proche de son personnel, il s’emploie à leur communiquer la joie de vivre. Il organise des fêtes folkloriques. fait construire des maisons qu’il affecte au logement de certains de ses ouvriers. Victor Ducobu fut aussi bourgmestre de Thulin de 1892 jusqu’a sa mort en 1897. Sa femme Jeanne Decaudin lui donnait deux enfants : Victoria Ducobu (1854-1921) et Arthur Ducobu (1857-1918). Aprés la mort de son mari et leur père, Jeanne-Catherine et ses enfants devinrent propriétaires des biens du défunt qui n’avait laissé aucune disposition testamentaire ni autre dernière volonté. Sa veuve renonça à tous ses droits d’usufruit ainsi qu’a tout autre avantage qu’elle pouvait avoir sur la successions de son époux décédé. Voulant faciliter à ses enfants l’exploitation en commun de la faïencerie, Jeanne leur fit donation de sa moitié dans la succession. Comme-ça les enfants deviennent seuls propriétaires des biens et décident de laisser momentanément l’établissement dans l’indivision. La faîencerie fut alors gérée par Arthur Ducobu et son beau-frère Henri Legay (époux de Victoria). Le renouvellement de l’usine se continue. Des nouvelles machines ont été placés. Aprés la mort de son mari Henri (1909) et de son frère Arthur (1918) … Victoria Ducobu resta seule propriétaire de la faïencerie et de la papeterie. Cela a été une trop grande responsabilité pour une femme seule ! C’est donc logique qu’elle voulait continuer avec des associés.
Cette société avec siège sociale à Thulin a pour objet la fabrication de toutes espèces de faiences et terres à feu ainsi que toutes opérations industrielles et commerciales qui se rapportent directement ou indirectement à cette fabrication. Hélas, après la seconde guerre mondiale l’entreprise s’essouffle : plus d’inspiration, perte de compétivité et la concurrence des articles en verre et en plastique ont contribué à la mise en liquidation en 1971,
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