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Voir en ligne : http://blog.pickme.be/2010/05/04/jd... Mardi 4 mai. - J’ai bien aimé cette photo. Elle me rajeunit. Je me revois avec mes contacts de l’époque, les Van Rompuy, la dream team du PSC, Michel Henrion, les Guy Verhofstadt… Et justement, qui la publie sur Twitter, cette photo de deux journalistes en goguette, un de La Libre (Buxant) et un du Standaard (Samyn)? Alexander De Croo, oui madame. Ce qui me donne à penser qu’il a du potentiel, le fils à Herman. Question com’, en tout cas. Relations presse. Il la joue « copain », comme Guy l’a fait avant lui. Avec de jeunes journalistes ambitieux. C’est la voie royale, quand on a de 30 à 35 ans et qu’on cherche à s’imposer en politique. Avec Twitter en plus, c’est du gâteau…
Avec Guy, on déjeûnait plutôt au Cap Nord, un resto italien près de Madou où Roger Lallemand avait aussi ses habitudes et, surtout, on se parlait souvent de tout et de rien, dans et en dehors de la politique. Une sorte de partenariat win-win. Et un investissement à long terme de part et d’autre. L’objectif n’est pas d’obtenir des manchettes, elles viennent toutes seules quand on fait l’événement, comme le petit De Croo pour l’instant. Elle est d’ouvrir des canaux durables. Et pour ça, il faut aussi une équipe. Je ne connais pas celle du nouveau président de l’Open-VLD, mais il est clair que Van Quickenborne en est le pilier central. Et il est fort aussi. Vous l’avez vu ce matin, Van Quick, avec Vrebos? Grandiose. Il a imité Pascal comme l’aurait fait Lamy s’il le pouvait, au point que Barbara Mertens a dû éclater de rire. « Mais c’est terrible, ce que vous dites là« , s’est-il exclamé en singeant à la perfection le tic favori de son interviewer. Cela n’a l’air de rien mais ça passe très bien. Bien mieux encore que les délires houblonnés de Michel D. Ça les rend proches. Et puis, un type capable de rire comme ça, comme nous, ne peut être entièrement mauvais. Ne croyez pas que ce soit du copinage malsain. Ça peut le devenir, mais ça dépend des limites qu’on met de part et d’autre. Quand il grandissait dans le sillage des grands anciens – Frans Grootjans, Willy De Clercq… – Verhofstadt surfait sur la vague néo-libérale des années 80. Fasciné par les théoriciens de l’école de Chicago, il me les a fait rencontrer, il me passait des bouquins, on refaisait le monde autour d’une bouteille de chianti avec son entourage: Patrick Dewael et tous les autres. Cette photo me donne à penser que De Croo est un peu du même bois que Verhofstadt, point de vue technique de relations publiques au moins. Parce qu’en politique, De Croo (père) et Verhofstadt, c’était (c’est toujours?) plutôt chien et chat… Laisser un commentaire |
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