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Les manifestations contre le régime Kadhafi ont débuté le 17 février 2011. Une semaine après, presque tout le monde croyait à une chute inéluctable du dictateur et à une victoire certaine des insurgés. La communauté internationale a été malheureusement surprise par le caractère violent et impitoyable de la contre attaque de l’armée et plus particulièrement des bombardements meurtriers de l’aviation qui tirait sur les civils comme sur des mouches. Le conseil de sécurité ayant décidé de venir au secours des populations civiles, un certain nombre de pays se sont alors investis dans le conflit et commencé à viser des cibles militaires libyennes. Les premières frappes ont été effectuées les 19 et 20 mars par Ne pouvant plus utiliser son aviation le président libyen a changé de méthode guerrière et opté pour une stratégie plus efficace à savoir l’utilisation de blindés avec des boucliers humains, ce qui entravait terriblement l’action des Alliés. Certaines localités annoncées comme étant conquises par les insurgés ont été, les unes après les autres, reprises par les forces gouvernementales. Et, au fil des jours qui passaient les informations les plus alarmantes et les déclarations les plus pessimistes commençaient à tomber. Le général BURCKHARDT, porte parle des armées françaises reconnut dernièrement que la situation était complexe, du fait comme nous l’avons dit que les responsables libyens avaient modifié leur mode d’action. Pour sa part le général américain CARTER HAM a estimé peu probable que les rebelles parviennent à lancer un assaut sur Tripoli pour renverser Kadhafi. Disons enfin que de hauts cadres de l’OTAN ont fait état de leur crainte d’un enlisement en Libye. Pendant ce temps un certain nombre de pays ont exprimé leur inquiétude au sujet d’une situation qui ne cesse de s’empirer et dont on ne voit nullement l’issue. Le nombre des victimes civiles s’accroît de jour en jour, les produits alimentaires et les médicaments se font de plus en plus rares. Certains pays comme Les intervenants en Libye se trouvent aujourd’hui dans l’obligation d’aller jusqu’au bout et ce, aussi bien dans l’intérêt des Libyens eux-mêmes que ceux de la communauté internationale qui doit se débarrasser d’un chef d’Etat fou et sanguinaire. Le maintien de ce potentat à la tête de Les pays de l’OTAN comme d’ailleurs toute la communauté internationale n’ont pas le droit de s’arrêter à mi chemin, de se laisser enliser ou de se faire intimider par un homme qui, sachant qu’il est condamné, est en train de jouer le tout pour le tout. Fournissons donc les armes nécessaires à ce peuple pour se libérer et essayons d’organiser ses combattants qui n’ont aucune expérience militaire. Les abandonner à leur sort serait commettre un crime que l’histoire ne pardonnerait jamais.
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