Devenez rédacteur
|
La Banque mondiale s’est aperçue qu’elle avait sous-estimé le nombre de
personnes vivant avec moins de 1,25 USD par jour. Elle aurait « oublié »
plus de 400 millions de personnes dans ses savants calculs. Un détail.
Le problème, comme le souligne le professeur Thomas Pogge de l’Université Columbia, c’est que les chercheurs des universités et des organisations internationales doivent se fier aux chiffres de la Banque mondiale pour leurs recherches sur la pauvreté dans le monde. Pogge et son collègue Sanjay Reddy proposent d’utiliser un ensemble de critères plus fiables que celui du revenu moyen pour déterminer le nombre de personnes vivant dans la pauvreté extrême. Ces critères sont liés à la possession des ressources suffisantes pour satisfaire les besoins fondamentaux. Leur approche n’a pas pu être testée, en dépit du fait qu’elle serait selon eux tout à fait opérationnelle. Qu’attend la Banque mondiale pour faire appel à des experts tels Pogge et Reddy ? Laisser un commentaire |
?
Derniers articles de Michel Monette : États-Unis : dumping or not dumping ? Sortir l’Afrique des griffes des institutions financières internationales D'autres articles: PauvretéRévolution : quand les pauvres bouleversent l’ordre mondial… (Aimé Mathurin Moussy) Quand la misère chasse la pauvreté (Ploutopia) BanquePourquoi les banques sont en danger ? (Argoul) Goldman Sachs au pouvoir ou le dérèglement du monde (Ploutopia) Levée du secret bancaire : un nouveau recul des droits des contribuables (La Ligue des Contribuables) EtudeUn chiffre qui tombe à point nommé (Bernard Delattre) Pour comprendre les enjeux de la loi de financement : une étude de la Fondation André Renard (Claude Thayse) Heureusement ce n’est qu’une fiction ... Je crois ... (Will) |