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Voir en ligne : http://feedproxy.google.com/~r/Peri... Et voilà. Un blocage de plus. Le dernier soubresaut d’une série proprement vomitive de circonvolutions en tous sens. Franchement, j’en ai ma claque. Je ne trouvais déjà pas de mots assez durs pour dénoncer cette irresponsabilité infantile en 2007-2008. Depuis lors, j’en ai perdu jusqu’à l’envie de me forger une quelconque opinion sur ces querelles de bas-étage qui ne conduisent à rien, ni d’ailleurs sur cette situation de blocage permanent.
On part d’une page blanche. Où sont les politologues? Je les entends égrener des options A, B et C. J’entends des discours rationalisants, rassurants, très cadrants sur ce qui se produit. Aucun ne met en évidence la profonde et intrinsèque irrationalité de ce qui se passe et n’admet avec honnêteté la profonde incertitude liée à cette page blanche. Alors, allons-y. À l’heure où certains idiots se demandent si on va provoquer (encore) de (nouvelles) élections anticipées, je propose l’option bien plus intéressante de supprimer de facto le gouvernement fédéral. Nous avons assez de gouvernements de parlements en Belgique, et la structure est suffisamment résiliante pour absorber le choc.
D’alternative, il n’y a point. Le chaos a déjà commencé. Vouloir l’organiser est illusoire. La seule règle crédible est d’éviter les affrontements physiques dans la mesure du possible. Alors, laissons les passions se déchaîner dans une tourmente salvatrice. Les derniers commentairesLaisser un commentaire |
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