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Le code flamand du logement, alias le Vlaamse Wooncode, crée une nouvelle polémique linguisto-foncière au sein d’une commune à facilités linguistiques. En effet, le sujet a occupé le conseil communal de ce jeudi 27 août à Fourons, lieu historique de la tension communautaire.
On en avait l'habitude en périphérie bruxelloise, lorsque vous vouliez acquérir un bien et que vous ne parliez manifestement pas le néerlandais, la commune [visiblement dérangée] faisait usage de son droit de préemption [droit de préférence prévu par le Wooncode pour les communes et sociétés de logements sociaux] afin que la vente vous passe sous le nez. A Fourons, une société de logement social a pour la première fois fait usage de ce droit sur un bien vendu à des entrepreneurs francophones. La propriété dont il est question se situe au centre de Fouron-le-Comte, près de l'hôtel de ville.
Fin juillet, les trois jeunes francophones qui avaient acheté la ferme et le terrain voisin destinés à être transformés en appartements, ont reçu une lettre dans laquelle était annoncé que la société de logement social de Tongres faisait usage de son droit de préemption, faisant ainsi tomber le projet à l'eau. La minorité francophone dénonce ici une politique linguistique : le Wooncode prévoit que le locataire doit avoir la volonté d'apprendre le Néerlandais. Huub Broers, bourgmestre flamand de Fourons, explique lui que la législation prévoit 10% de logements sociaux dans sa commune et que ce projet est un moyen d'y arriver. Les derniers commentairesLaisser un commentaire |
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