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MANIFESTE du BEFFROI, été 2010 : Pour une révolution urgente !vendredi 3 septembre 2010, par Pascal de Roubaix 7 réactionsVoir en ligne : http://www.lebeffroi.eu/wordpress/?p=244 Notre pays subit depuis trop longtemps le mensonge démocratique dont vit une classe politique structurellement incapable de veiller au bien commun et qui s’enkyste de plus en plus au cœur du régime, au point d’être devenue une oligarchie héréditaire. Il n’est pas besoin de longues démonstrations pour mettre en lumière la profondeur du mal et le développement de ses métastases.
Tout converge aujourd’hui vers un régime inacceptable.
Il est venu le temps de la révolution ! Tranquillisons tout de suite le lecteur, le BEFFROI n’appelle pas à la sédition sanglante. Le BEFFROI veut et propose à tous, une vraie révolution citoyenne qui « renverse » ce système dans le sens mécanique du terme : il faut inverser les pyramides ! Il est temps d’en (re)venir à la souveraineté personnelle du citoyen. Il est temps d’utiliser les progrès foudroyants des technologies de la communication et de l’information pour construire le régime de liberté responsable que mérite la Belgique du XXIème siècle. Prenons les exemples auxquels conduit ce principe général dans les grands sujets qui touchent à la nature du régime. A. Les institutions : Le BEFFROI veut corriger la tendance séparatiste actuelle par la mise en application du principe de base d’une structure étatique de liberté : la subsidiarité. · Ceci signifie que tout ce qu’il est possible de gérer au plus proche du citoyen doit l’être. Chaque personne, puis chaque famille est présumée libre et responsable (ce qui n’est pas explicitement interdit est autorisé). · La Commune est dépositaire de tous les pouvoirs qu’elle est capable d’exercer elle-même, (y compris son régime linguistique par exemple) en ne cédant à un pouvoir supérieur que ce qu’elle n’a pas la dimension suffisante pour assumer. La région, le pays, et l’Europe agissent de même, pour ne laisser à des traités internationaux que ce qu’il faut gérer à ce niveau (comme les voies aériennes par exemple). C’est dans cet esprit, dans des structures de liberté, que doit être reconstruite la Belgique, et non en la divisant en deux petites républiques artificielles et antagonistes, concentrant un maximum de pouvoirs. Pour les questions qu’il est pénible de trancher, dans ce domaine plus que dans tout autre, il faut faire appel aux citoyens eux-mêmes en multipliant systématiquement les consultations populaires. Enfin la tête de l’Etat doit également rester personnalisée par un monarque aux pouvoirs constitutionnels réels, précis et restreints. Non élu,
Afin que la décentralisation ne soit pas synonyme de division, nous préconisons que ce soit toujours le Roi qui nomme les pouvoirs exécutifs à tous les niveaux. B. Le système électoral : Le BEFFROI refuse la mainmise des dirigeants de partis sur la composition des Chambres au moyen du contrôle des listes électorales ; il dénonce aussi les monopoles financiers et médiatiques que se sont octroyés ces mêmes partis, en faussant ainsi l’égalité entre tous les candidats et en réduisant à presque rien la responsabilité de vote des citoyens. Le BEFFROI préconise ici l’élection des candidats, quel que soit leur parti, sur une seule et même liste dont l’ordre, fixé au hasard, n’aura pas d’importance, et sur laquelle seront très simplement élus les candidats qui auront obtenu le plus grand nombre de voix. (Ce qui n’interdit à personne de faire valoir ses appartenances avant, et de former des groupes après les élections, au sein du Parlement). Ce système favorise donc volontairement la personnalité et la responsabilité de chaque candidat plutôt que la puissance des appareils. Par contre il offre l’avantage de ne pas dresser un camp contre l’autre, comme le font les systèmes électoraux à la majorité. C. La loi de finance : Ici aussi, exactement comme pour les structures institutionnelles, le principe à appliquer selon le BEFFROI est le principe de subsidiarité. Ce qui signifie aussi une « révolution » qui remettra le système financier et fiscal sur sa base : le contribuable. Fini le système de « centralisation-redistribution » qui laisse dans les mains de la Particratie le pouvoir de fixer l’impôt comme de présider à la redistribution de la manne devenue « publique » et donc politique. Il s’agit de donner la responsabilité fiscale de base à la Commune, qui devra transférer à la Région, qui, à son tour sera financièrement responsable et transmettra à l’Etat, puis l’Etat à l’Europe (comme ça se fait déjà). En responsabilisant ainsi l’ensemble de la pyramide financière, nous provoquerons structurellement des économies et une gestion bien plus saine de nos deniers confiés au « pouvoir public ». D. Le Travail : La manière de gérer le travail (en le confondant avec l’emploi) est une des métastases les plus vicieuses du cancer socialiste qui ruine et démoralise notre société. Pour parodier un principe bien connu en matière de coopération, nous serions tentés de dire : « Si vous vous contentez de donner un « emploi » à un homme, il y sera payé quelques temps, mais si vous lui permettez de découvrir et d’accomplir son travail, il travaillera toute sa vie. » Il est urgent de tuer le mythe de l’emploi vu par les esprits déformés comme un immense gâteau que distribuerait à son caprice un « deus ex machina ». Le travail, ce n’est pas une tarte qu’on partage. Le travail c’est une plante qu’on soigne, c’est une vigne qu’on élève. Le travail, c’est vivant. Il n’existe aucune solution pour « créer de l’emploi » parce que le travail ça ne se décrète pas, ça se cultive. La seule et unique source du travail de l’un, c’est le travail de l’autre. La seule et unique manière de créer du travail, c’est… de travailler. Ainsi, dans ce domaine où le pouvoir est particulièrement démuni, une fois de plus, la seule politique qui vaille en matière de travail (et donc d’emploi) c’est celle qui responsabilisera au maximum chaque citoyen, de l’enfance à la pension, et qui facilitera à tout propos, en toute priorité et dans tous les domaines, ses capacités de travail. E. L’Ecole : l’école est le principal exemple d’activité dont la politique doit se retirer sur la pointe des pieds. Dans un pays de démocratie adulte, l’Etat doit se limiter à fixer les standards à atteindre par l’école et ses obligations minimales. Pour le reste, il faut rendre l’école à ceux qui en sont responsables : les directions, les pédagogues et les parents. Pour mettre ceci en œuvre, le financement de l’école par le système du « chèque scolaire » est adéquat et a fait ses preuves dans d’autres pays. F. La Sécurité :Voici, par contre, un sujet difficile qui ressort en priorité absolue au rôle de l’Etat et des pouvoirs publics de tous les niveaux. Le BEFFROI veut décharger l’Etat de beaucoup de tâches qui ne sont pas les siennes et lui permettre de se concentrer sur ses priorités dont la sécurité est la toute première. La police doit être nationale pour le terrorisme, le grand banditisme et les principaux trafics, mais elle doit aussi être locale pour la paix des foyers. A ce sujet, l’Etat se trouve actuellement devant une double difficulté d’une dimension plus qu’inquiétante et particulièrement délicate : une immigration totalement incontrôlée qui crée fatalement (même si le « politiquement correct » interdit de le dire) des circonstances gravement criminogènes, et par ailleurs, l’importation récente d’un certain Islam exalté, militant et très actif, aux intentions ouvertement liberticides. CONCLUSION :En conclusion, nous répéterons encore, au-delà de ces quelques importants exemples, le principe qui sous-tend toute la vision du BEFFROI : celui d’autonomie, c’est à dire celui de la liberté responsable de chaque citoyen. Enfin, pour que cette responsabilité puisse s’appliquer, pour qu’elle soit « durable » comme il faut dire aujourd’hui, il lui faut être consciente de la nécessité de tendre vers le bien. Au risque de favoriser la loi du plus fort, la liberté n’a qu’une contrainte : celle du bien, de la générosité et de la vertu. Les pouvoirs publics ont donc ici le devoir de veiller à ce que ce bien cette générosité et ces vertus soient toujours et partout favorisés, mis à l’honneur et montrés en exemple. _________________________________________________________________ SignatureJe, sous signé, Prénom et nom :…………………………………………………………………… Fonction : ………………………………………………………………………… Adresse postale : ………………………………………………………………………………………………………… Courriel : ………………………………………………. signe ce manifeste pour marquer mon adhésion à son contenu et à son esprit. Date : Signature : 0 Je désire être invité à la prochaine réunion de travail à ce sujet. Les derniers commentairesLaisser un commentaire |
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