Une preuve manifeste que la vérité est connue mais occultée au public.
La preuve nous est fournie par ARTE le 28 août 2007 dans l’émission «
Ces musulmans qui disent non à l’islamisme » Un nombre important
d’intervenants ont essayé de nous convaincre que l’intégration est
possible. L’émission se clôture à 22.15h.par un débat présenté par
Daniel LECONTE et comme invités trois 3 personnalités musulmanes :
a) Abdenour BIDAR un auvergnat, professeur de
philosophie et écrivain. De mère musulmane il est devenu soufi, a passé
7 années dans une congrégation soufi et n’ayant pas trouvé la
satisfaction recherchée, en est ressorti et a continué ses études.
b) Lale AKGÜN, une députée (SPD) au parlement allemand, d’origine turque, a fait des études de médecine et de psychologie,
c) Saïd SADI algérien, psychiatre, président du RCD (Parti politique algérien) et deux fois candidat à la présidence de l’Algérie.
Les trois personnalités défendent l’idée qu’un islam éclairé est possible.
Seulement, l’émission se termine par deux interrogations :
La première : que faut-il faire pour que l’islam puisse s’intégrer ?
Réponse unanime :Il faut rendre le Coran
conforme à la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme. Le Coran
doit expurger les textes incompatibles, dénoncer la condescendance des
européens et pour se faire, il faut que le monde musulman réagisse. La
démocratisation de l’islam doit venir du monde islamique.
La deuxième : que faut-il faire pour que cela se réalise ? : Réponse unanime : trois sourires embarrassés et trois paires de bras en l’air...
Des intellectuels musulmans connaissent donc bien le problème mais sont impuissant.
L’intolérable est que ces réponses essentielles ont été ôtées à la rediffusion de l’émission le 29 août 2007.
Si vraiment on croit que l’idéologie musulmane est basée sur la tolérance et la paix, alors pourquoi falsifier le débat ?
Ne pouvons-nous tirer un parallèle entre la période des années 30 et la nôtre ?
Début des années 30, il y avait « Mein Kampf » et une minorité de Nazis.
Maintenant, nous avons le « Coran » et une minorité de fondamentalistes.
Sur le fond, ces deux livres ne préconisent-ils pas : la soumission,
voire l’élimination de tous les impurs, de race ou de croyance ?
En septembre 1938, les Premiers Ministres anglais et français, Edouard
DALADIER et Neville CHAMBERLAIN reviennent de Munich avec un message
apaisant ! Etait-ce de l’incompétence, de la lâcheté, de la
faiblesse ou simplement une tromperie ?
Et que se passe-t-il maintenant ?
La suite, ce que peut réaliser « une minorité », nous la connaissons...
Qui, à notre époque, ne voit pas cette parallèle ?
Pour connaître quelques passages du Coran qui posent problèmes cliquez ici et naviguez sous "Constats et Paradoxes"
Les derniers commentaires
-
> Quand "information" devient "désinformation"
par
Pascal de Roubaix
(IP:xxx.x5.204.83) -
9 avril 2008 19:17
Il est vrai que tous les changements sont initiés par des minorités agissantes et que les nazis étaient une minorité et que les islamistes sont tout autant une minorité, mais il n’y a donc aucune raison pour rejeter d’avantage d’un revers de main les minorités musulmanes qui vivent l’Islam d’abord comme une religion d’amour et de miséricorde.
Mgr Barbarin évêque de Lyon et primat des Gaules est devenu ami du principal Imam de sa région. Il ne cesse d’insister sur le fait qu’il est saturé d’entendre parler de tolérance pour les autres religions et l’Islam en particulier. Il veut que nous dépassions la tolérance pour arriver à l’estime réciproque. Et il en vit tous les jours l’expérience.
Je ne dis pas qu’il faille manquer de vigilance et se laisser faire par des ultra dont le nombre et l’influence ne cessent de grandir chez nous.
Je vais peut être vous étonner, mais je refuse aussi de négliger tous ceux qui veulent la paix, l’amour et l’estime réciproque. Il n’y a aucune raison de dénoncer une minorité tout en négligeant une autre comme si elle n’existait pas.
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> Quand "information" devient "désinformation"
par
LITWAK Jacques, citoyen
(IP:xxx.x45.138.65) -
10 avril 2008 13:04
La tolérance - d’après le dico et entre autres définitions - c’est le respect de la liberté de l’autre. Le fait de tolérer, de ne pas interdire ou exiger alors qu’on le pourrait. C’est en conséquence la liberté qui résulte de cette abstention.
Dans les faits, il s’agit d’une attitude passive qu’il convient à notre époque de dépasser. Il faut franchir les obstacles qui séparent cette attitude passive de l’attitude active qui conduit au respect (tout court) à savoir le fait de prendre en considération l’autre avec beaucoup d’égards, de la considération voire de la déférence. C’est dépasser courtoisie et politesse, pour - avec modestie - donner à l’autre sa dignité. pour qu’il existe tant dans notre regard que dans notre attitude non tant qu’il soit différent mais accepté dans sa singularité.
La réciproque (en provenance de l’autre) est absolument indispensable pour construire un respect pérenne et partagé par tous.
C’est cela le défi qui est devant nous héritiers d’une culture judéo-chrétienne (partagée ou non) face à ceux qui ont hérité de celle de Mahomed. Concrètement à titre d’exemple, voulons-nous surtout des personnes qui ramassent les poubelles dans nos villes (au sens propre), job que nous ne souhaitons pas pour nos propres enfants ? Ou sommes-nous capables de débattre avec les "arrivants" de nos us et costumes respectifs avec le risque qu’ils ne veulent pas s’installer chez nous. Et alors quid de nos poubelles ? Vous avez dit respect ?
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> Quand "information" devient "désinformation"
par
Une passante
(IP:xxx.x47.34.61) -
10 avril 2008 15:05
Sur papier, nous sommes tous des saints et des saintes
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> Quand "information" devient "désinformation"
par
Marcel CASTERMANS
(IP:xxx.x86.157.26) -
11 avril 2008 12:52
En réponse aux remarques précédentes.
Dans ce genre de débat nous pensons qu’il est nécessaire de tenir compte de deux écueils :
Le premier : Ne pas généraliser une expérience singulière.
Le deuxième : Faire la distinction entre la doctrine d’une part et ce que l’homme en fait d’autre part.
Je reviens sur le premier. De par mes fonctions professionnelles j’ai été régulièrement, pendant une dizaine d’années, au Moyen Orient et en particulier en Iran. J’y ai forgé des liens d’amitié avec certains, au point d’accepter l’hébergement de deux filles musulmanes dans notre famille le temps de leurs études, pendant 7 ans, en Belgique. Cela s’est très bien passé et jamais je n’ai eu un soupçon de froid, avec quelque musulman que ce soit. On pourrait donc croire que le « vivre ensemble » entre nos deux cultures est tout à fait possible. Et pourtant, je pense que généraliser une telle expérience serait faire preuve d’une attitude irresponsable. La raison se trouve dans le deuxième écueil.
La doctrine chrétienne qui a façonné la culture occidentale est emprunt d’un message de paix et de tolérance. Nous avons affaire à une doctrine de paix pour tous et malgré ce message civilisateur nous avons connu des dérapages tels que 14/18 et 40/45 et bien d’autres avant cela.
La doctrine musulmane, le Coran et la Sunna, par contre est aussi une doctrine de paix mais seulement pour musulmans. Pour les non-croyants, c.-à-d. les non-musulmans, la doctrine se révèle être un livre de guerre. Des siècles d’histoires, depuis l’origine de l’islam jusque maintenant, prouvent cette assertion. Aussi la doctrine est non seulement religieuse mais également politique.
En résumé la doctrine chrétienne dénonce tout acte de violence contre qui que ce soit à l’inverse de la doctrine musulmane qui incite à la violence contre tout non-musulman. Ainsi toute violence contre les « impurs » trouve son justificatif dans la doctrine musulmane. Tous, nous avons vu des millions de personnes jubiler après chaque attentat. Cela ne veut pas dire qu’il n’y pas de musulmans qui aspirent à la paix, c’est évident qu’ils existent, mais où sont-ils ? Puisqu’ils existent, pourquoi ne manifestent-ils pas contre les actes de violence ? Affirmer qu’il faut faire la distinction entre les terroristes et l’islam est un message insuffisant car il n’engage à rien.
Ne devons-nous pas conclure que ce n’est pas cette dernière minorité qui changera la doctrine musulmane, car c’est bien de cela qu’il s’agit. C’est d’ailleurs l’argument préconisé par les trois personnalités intellectuelles musulmanes lors du débat Arte TV. Et que nos autorités ont occulté !
Pour euboco a.s.b.l.
Marcel CASTERMANS
Voir en ligne : http://euboco.eu
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