
Pas de multicoques (trop fragiles ?), des monocoques de 59 à 60 pieds (+/- 18 mètres) emmenés par le gratin mondial de la voile (cette fois sans la prodige Ellen MacArthur). Ces marins d’exception, je les admire tous mais j’ai un faible pour Michel Desjoyeaux, surnommé le Professeur par ses collègues, auteur d’une fantastique remontée (il est maintenant dans les tout premiers) après un début catastrophique ayant nécessité son retour aux Sables alors qu’il se trouvait en plein Golfe de Gascogne. Je vous en reparlerai.
Après plus d’un mois de course, les « choses sérieuses » s’annoncent pour un autre mois démentiel : le passage des « 40e Rugissants » et des « 50e Hurlants » qui bordent l’Antarctique où il faut affronter la pluie battante, la neige, la purée de pois, le froid glacial, les tempêtes incessantes et leurs vagues déferlantes, les icebergs et les glaces dérivantes et souvent aussi la casse et le fatal démâtage. Ce passage nécessite une attention de tous les instants dans les moindres faits et gestes, une veille permanente pour sa propre sécurité et celle du bateau, le tout dans un bruit d’enfer et la pénombre. Et puis ensuite, cerise sur le gâteau, il y aura le fameux Cap Horn laissé à bâbord.
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Rendez-vous est pris pour accueillir le vainqueur début février aux Sables d’Olonne et puis les autres au fil des jours (et cela peut prendre du temps).
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Pour suivre la course en direct, une seule adresse : Vendée Globe
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Photo empruntée au site de Michel Desjoyeaux avec l’aimable autorisation du service presse de Foncia

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