Devenez rédacteur


Voici les articles qui m’ont incité à changer de type de véhicule en 2006.

mardi 20 octobre 2009, par Francis Bruckmann

1 réaction
translate : Nederlands English Deutsch +

 


Je ne sais pas vous mais de plus en plus je me sens b…. enfin pris pour une bille.

Exemple le Diesel, j’étais tout à fait allergique à ce type de carburant, mais comme on dit toujours «  il n’y a que les cons qui… » et bien non j’ai l’impression que même en changeant on reste con. De fait en 2006, je m’investis dans l’achat d’un véhicule diesel à contre cœur mais voilà c’est fait…

Voici les articles qui m’ont incité à changer de type de véhicule en 2006.

 

http://www.febiac.be/public/content.aspx?FID=530

Qui dit :

Le diesel devient de plus en plus propre.

Un moteur diesel produit moins de monoxyde de carbone (CO) et d’hydrocarbures imbrûlés (HC) qu’un moteur à essence. L’inverse est vrai pour les rejets d’oxydes d’azote (NOx) et les fines particules de suie (PM). Mais les constructeurs y travaillent avec acharnement. Les émissions des nouvelles voitures diesel qui doivent répondre à la norme actuelle Euro 4, comportent moins de 1/10 de celles des voitures datant du début des années ’90 (les voitures dites Euro 0). Pareille évolution ne se retrouve en rien dans les chaudières de chauffage domestique ou dans les moteurs de la navigation (intérieure). La Commission européenne continue néanmoins de garder le transport routier dans son collimateur. Pour l’instant, elle met la dernière main à la norme Euro 5, dont la limite maximum est de nouveau abaissée de 80%. (voir graphique 2) De ce fait, toutes les voitures diesel seront à l’avenir équipées d’un filtre à particules. Les rejets de la fumée noire vilipendée appartiendront définitivement au passé. La plupart des marques équipent de manière standard ou optionnelle certains de leurs modèles d’un filtre et respectent ainsi déjà la limite Euro 5. Le consommateur moyen n’est cependant pas très chaud pour une option qui coûte facilement 600 euros. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle certains pays comme l’Allemagne, l’Autriche, la Suède et les Pays-Bas prévoient des mesures fiscales de soutien. Mais pas en Belgique, où notre fiscalité automobile désespérement dépassée adhère au principe : 'Plus le pollueur est grand, moins il paie de TMC'. Pour cette raison, FEBIAC réitère une fois de plus sa demande de suppression de la TMC et de réforme de la taxe de circulation annuelle. Les normes d’émission auxquelles répond le véhicule doivent déterminer ce que l’automobile doit payer. Le débat ne peut donc pas se rétrécir à la présence ou non d’un filtre à particules. Le graphique 2 montre clairement que l’image est beaucoup plus nuancée et que ce sont surtout les vieilles voitures diesel qui polluent le plus. A l’heure actuelle, les Euro 0 et Euro 1 représentent 25% du parc diesel.

Et aussi :

 Grâce au diesel, moins de consommation d’énergie et moins de CO2

En l’espace de 10 ans, les nouvelles voitures diesel sont devenues beaucoup plus économiques, ce qui se traduit par une baisse de 16% de leurs émissions de CO2. Elles consomment environ 30% de carburant de moins que les modèles à essence similaires. L’automobiliste moyen n’aura pas difficile à consommer en moyenne moins de 6l/100 km avec une voiture moyenne gamme. En ces temps d’explosion des prix pétroliers et de menace de pénurie d’énergie, il s’agit là d’un argument de taille. Réduire les émissions de gaz à effet de serre ainsi que la consommation d’énergie est un des défis les plus difficiles auquel notre société est confrontée. Des sources d’énergie durables et renouvelables ne sont pas à portée de main. La percée de la pile à combustible fonctionnant à l’hydrogène n’est attendue au plus tôt que dans 20 ans. Jusqu’alors, nous devrons pour notre mobilité quotidienne faire appel aux technologies classiques. Les constructeurs et sous-traitants automobiles continuent à investir lourdement pour rendre le diesel encore plus économique, plus silencieux et plus propre.

Sans le diesel, nous pourrons difficilement garder sous contrôle les émissions de gaz à effets de serre. Ce serait faire preuve d’une grande myopie que de rendre trop cher le diesel à cause de normes d’émissions inutilement trop sévères.

Le moteur diesel est devenu une source d’énergie souple, économique, silencieuse et écologique. Il n’y a pas lieu de s’étonner que si aujourd’hui 4 Belges achètent une voiture neuve, 3 optent pour le diesel. Le diesel reste le champion incontesté de l’économie et du pourcentage peu élevé d’émissions de gaz à effet de serre et est de ce fait un instrument essentiel pour réaliser les objectifs de Kyoto. La génération actuelle de moteurs produit 90% de fines poussières de moins que celles du début des années ’90. Les filtres à particules feront en sorte que quasiment toutes les fines substances seront éliminées. FEBIAC réitère sa demande d’une fiscalité 'verte', afin de pouvoir stimuler effectivement les technologies respectueuses de l’environnement et de taxer plus lourdement les gros pollueurs. En attendant, la rhétorique verte de nos autorités continue à n’être que paroles creuses.

 

http://www.febiac.be/images_febiac/57_1_evolution_des_emissions_de_co2_par_les_nouvelles_voitures.gif

 http://www.iewonline.be/spip.php?article1206

Qui dit :

 Réduire les émissions moyennes des voitures neuves peut s’obtenir de diverses façons. Soit en introduisant de nouvelles technologies (de type hybrides, segment encore à l’état embryonnaire), soit en réduisant la cylindrée des moteurs, soit en remplaçant les voitures essence par des voitures diesel, qui consomment moins et donc émettent moins de CO2. C’est ce qui s’est produit en Belgique.

 

http://www.green-business.be/pic_lib/grpc/pdf_00000561fr.pdf

Qui dit :

 Une meilleure mobilité sur notre réseau routier belge peut aussi contribuer à une diminution des émissions, avec d’autres avantages économiques et sociaux à la clé. Une infrastructure réfléchie notamment permettrait de réduire encore les émissions de polluants et de CO2 par le trafic routier. Divers moyens sont envisageables :

l Des limitations de vitesse intelligentes adaptées au type de route et à sa fonction.

l La mise en place d’ "ondes vertes" : elles rendent le trafic plus fluide et limitent les "stop & go" responsables d’une surconsommation de carburant.

l Une gestion dynamique des feux de signalisation en fonction de l’affluence du trafic. Celle-ci varie suivant le sens de la circulation et les périodes de la journée (heures de pointe/creuses), de la semaine (journée de travail/week-end) et de l’année (vacances).

l Une conception réfléchie des "dos d’ânes" : peut empêcher que les véhicules soient contraints à des ralentissements bien en dessous des limites de vitesse autorisées et à des relances constantes, ce qui peut générer une consommation de 50% supérieure.

l Une optimisation de la capacité du réseau de routes principales en réalisant des chaînons manquants et en investissant dans des systèmes de guidage routier télématiques.

 Ainsi qu’une interview d’un directeur de la FEBIAC qui expliquait pourquoi le diesel est moins cher ( production demandant moins de dépenses énergétiques … ) entre autres.

 Tout ceci en 2006 au plus tard.

 Nous sommes en 2009 et, dirait-on , dans un autre monde ou sur une autre planète.

A moins, bien sur, que tout cela soit du foutage de gueule, mais alors,  à qui, à quoi peut on encore avoir confiance, et tout ce que l’on peut dire ou écrire doit nous laisser indifférent ( trier les déchets, énergies nouvelles, voitures hybrides, isolations, panneaux thermiques, panneaux photovoltaïques, nucléaire,….) ?

Qu’en pensez vous ? Mais de toute façon nous continuerons à râler, à nous laisser entuber, à manger dans la main du « maitre » et à payer, à s’inquiéter des toutes ces informations poluantes, et voter pour P$ de papa, CDh du curé, MR du docteur, … et puis merde.

 La même démonstration peut se faire pour d’autres secteurs, il suffit d’avoir de la mémoire…

 



translate : Nederlands English Deutsch +

Les derniers commentaires

  • Voici les articles qui m’ont incité à changer de type de véhicule en 2006.

    par Eric Bruckmann (IP:xxx.x5.25.50) - 20 octobre 2009 12:26

    Dans les années 80-90, on disait que nous, les ménages, consommions trop de soufre qui provoquait des pluies acides, ce qui permettait de taxer les méchants citoyens... maintenant, des scientifiques américains disent que pour lutter contre le réchauffement climatique, il faut envoyer des ballons de souffre dans l’atmosphère...



    MDR !!!



    Eh oui... l’Homme se prend pour Dame Nature... et cette fois, c’est la Dame qui aura le dernier mot !



     smiley

    Répondre à ce message  Signaler un abus

    commentaire constructif  ?  oui  2  non

Laisser un commentaire

?

Derniers articles de Francis Bruckmann :


Ce que l’Europe apporte à la population !

Armes ! Et Nordine Amrani !

Et si, pour commencer on commençait ?

 

D'autres articles:

CO2

Lettre à Saint-Nicolas par Alain Berenboom (Ploutopia)

Smog : le Coup de Gueule d’Eric B. (9) (Eric Bruckmann)

Usines de dessalement, miroir aux alouettes ? (Ploutopia)





Medium4You.be  Politique éditoriale | Conditions générales et vie privée | Contactez-nous