Word redacteur
|
Georges GlonSon site web : Monsieur Glon Monsieur Glon naquit à Glain. Il y grandit jusqu’à atteindre la taille honorable d’un mètre et trois quarts. Il dédia sa prime jeunesse à l’étude des fables d’Esope et des nanotechnologies. Quand il n’apprenait pas, il se consacrait coeur et âme à ses amours unilatérales pour Mademoiselle Galet, fille du gendarme répondant, quand il ne dormait pas, au même patronyme.12 artikels 3 artikels in de bloggers wereld
|
|
| C’est indigne. Et je pèse mes mots. Tous ces gens qui s’acharnent sur la pauvre petite Anne-Marie Vanderspeeten. Vo ilà une visionnaire, qui bien avant la crise a soutenu sans ménager sa peine ces secteurs particulièrement vulnérables que sont l’hôtellerie de luxe et l’aviation civile internationale, et croyez-vous qu’on la remercie ? Que nenni : on la voue aux (...) |
| J’ai ouï dire qu’il y avait des gens qui ne s’étaient pas inscrits sur Fesse Bouc (1). Ils devraient avoir honte. S’ils ne s’inscrivent pas comme tout le monde sur Fesse Bouc, c’est sûrement parce que leur conscience est aussi vierge que ma jeune nièce, dont mon pauvre frère ne sait plus que faire depuis que les couvents sont tombés en désuétude. Pire : (...) |
| Chers et éphémères Ministres et Secrétaires d’Etat, Il y a quelques mois de cela, je vous écrivais pour que vous augmentiez mon pouvoir d’achat. N’en faites rien : je me rétracte. C’est que, voyez-vous, depuis que j’ai touché mon chèque-mazout et mes étrennes, je suis écrasé par mon devoir d’achat. Tous, ils veulent me vendre : des centrifugeuses, du (...) |
| J’ai mal et j’ai l’air d’un con. Je suis couché sur le dos, j’ai les jambes par-dessus le cul, les pieds coincés sous le dossier d’une chaise, les lombaires qui couinent et le nez cramoisi. Je hais le yoga. C’est de la faute d’Anita. Elle dit que je suis raide et que ce n’est pas bon tout le temps. Je ne suis pas raide du tout : je (...) |
| J’ai décidé de devenir médiateur. Penda nt quatre décennies, j’ai observé une lâcheté rigoureuse face à toute altercation. J’ai fui comme un lapin du York. Mais tout cela appartient au passé. La prochaine fois que j’assisterai à une rixe, j’interviendrai, au péril de ma vie s’il le faut. Ce midi, j’ai célébré cet engagement solennel en partageant (...) |
| Boignée. Un endroit déconcertant, tout plein d’herbe recouverte de vaches, où le Namurois fait du gringue au Hainaut et la bisque au Brabant, sur fond de concours de balle pelote. Un hameau sans réclames ni feux rouges, où le macadam a une fin et où les parcs sont superflus. C’est là que mon frère Gérard s’est exilé, avec femme et bagages. Il n’en est pas à son coup (...) |
| Chers et innombrables Ministres et Secrétaires d’Etat, J’app rends que vous allez revaloriser mon pouvoir d’achat. Chic. Si vous pouviez le faire avant la fin du mois, ce serait merveilleux et je voterais pour vous tous, sans exception, même si vous êtes si nombreux, comme je l’écrivais en guise d’introduction et de boutade. C’est que le mois (...) |
| Il neige, il ne neige plus ; il giboule, il ne giboule plus ; il pleut, il ne pleut plus. C’est à y perdre son latin, patience et le Nord. J’allume et j’éteins mes lustres toutes les cinq minutes. Je vis dans un stroboscope. Les traîne-savates du quartier scrutent mes fenêtres dans l’espoir de profiter d’un thé dansant pascal entre voisins. S’ils (...) |
| Tout est devenu compliqué. Pour manger, il faut placer sur la table un molleton, une nappe, un chemin, un milieu et un set de table, une paire d’assiettes et dessus, enfin, une salade liégeoise. Les haricots lévitent cinq bons centimètres au-dessus du bois. Les courtauds se retrouvent le nez figé au milieu des grenailles ou empilent les bottins pour conserver leur dignité, au risque de (...) |
| Il pleut dans mon appartement. Je refuse qu’il pleuve dans mon appartement. Je l’ai loué avec le toit inclus. Il n’a jamais été question d’un appartement décapotable. Il faut que je réagisse immédiatement. Deux termes mis à l’index de mon vocabulaire matinal. Bien sûr, je pourrais faire abstraction de ce problème, décider qu’il s’agit d’un (...) |
| Si on ne les arrête pas, bientôt on lira la Libre Communauté Wallo nie-Bruxelles ou on écoutera la R.T.C.W.-B.F., on parlera du compromis à la canadienne, les cyclistes s’abreuveront de pot flamand, on mangera du chocolat suisse et, à l’étranger, les frites s’appelleront *french fries*. Quelle usurpation. On ira voir *Sois wallon-bruxellois et tais-toi* à la (...) |
translate insideZijn rubrieken :
Parlez-vous Belge ?
1
article
Tranches de vie
2
articles
Humeurs
6
articles
J’en appelle à
1
article
Plumes
2
articles